En 2007, le New Yorkais Dominique Palombo est
réquisitionné pour shooter les images des campagnes
printemps-été et automne-hiver. J’ai
déjà parlé du travail de Palombo par ici, sur
le mode Trash Vs Glam.
Ce qui est intéressant dans ces clichés, c’est
l’approche artistique qu’emprunte Kookaï : un
photographe respecté, une modèle en devenir (Kat
Shandruk), des clichés super construits et surtout... une
volonté évidente du motif émotif.

Le choix de Palombo et de son utilisation de la surimpression me touche assez. Ainsi que l'aspect épuré des photos... J'ai coupé pour que ça rentre ici mais elles sont normalement plus larges, laissant l'oeil se balader le long des lignes et glisser d'un visage à l'autre.

Ces photos sont cool. Elles expriment suffisamment de choses pour qu’on ait plus besoin de slogan. On retrouve cette image de la femme sublime et supérieure, dans la sobriété nouvelle des émotions intimes.
Et les gens de Kookaï semblent vouloir continuer dans cette
voie. La campagne photo à peine publiée, la marque
appuie son image en créant une société de
production, Kookaï Films, et en diffusant des
courts-métrages.

J’aime bien l’idée. Du coup, les voilà devenus faiseurs d’image, pas juste de pub - même si les films ont encore un côté pubeux. Encore une fois, ils insistent sur l'aspect émotionnel, dans un format court plein de "à suivre..."... Est-on parti pour le grand soap opéra de l’hiver ?
Voilà, on touche à la fin de ma petite saga en image. J'espère que ça vous a plu.
(Vers la deuxième partie de la petite histoire de Kookaï en photos)
(Vers la troisème partie de la petite histoire de Kookaï en photos)
- Kookaï, le site.
- Kookaï Films, le site.
- Merci à Ulfablabla, chez qui j'ai récupéré quelques photos.




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